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Grammar Bank
Year 1 / ASYear 2 / A-LevelAQA, Edexcel, WJEC/Eduqas, CCEA
A-level French grammar bank for AQA 7652 and Edexcel 9FR0: all tenses (present, perfect, imperfect, pluperfect, future, conditional, subjunctive), pronouns, articles, negation and prepositions — formations, uses, translations and exam traps.
🎯 Learning Objectives
Form and use every A-level tense: present, passé composé, imparfait, plus-que-parfait, futur simple, futur proche, conditionnel and subjonctif (AQA 3.5; Edexcel 9FR0 grammar list)
Choose between imparfait and passé composé in narrative (background vs event) and between futur simple and conditionnel in si-clauses
Recognise the subjonctif triggers (il faut que, bien que, pour que, avant que) and its irregular stems (sois, aie, aille, fasse, puisse)
Replace nouns with all pronoun types (COD, COI, y, en, toniques, relatifs) in the correct order and position
Master the partitive article and de after quantities and negation, plus all negation patterns including compound tenses
Apply prepositions correctly with countries, cities, verbs (à/de) and time expressions (depuis, pendant, il y a)
📋 Key Definitions and Core Concepts
Le passé composé: Perfect tense: avoir/être + participe passé; a completed, punctual action (j'ai fini, je suis allé(e)) — with agreement of the participle with a preceding direct object or with être verbs.
L'imparfait: Imperfect: stem of the nous-form + -ais/-ait/-ions/-iez/-aient; description, habit, background (quand j'étais jeune, je jouais) — the tense of what was going on.
Le plus-que-parfait: Pluperfect: imperfect of the auxiliary + participe passé (j'avais fini, je étais allé → j'étais allé(e)); the before-of-the-past, essential in si-clauses and reported speech.
Le subjonctif: Subjunctive: ils-stem minus -ent + -e/-es/-e/-ions/-iez/-ent; obligatory after necessity, emotion, doubt and certain conjunctions (il faut que, bien que, pour que, avant que) — the register marker of the A* essay.
Le conditionnel: Conditional: future stem + imperfect endings (je parlerais); politeness, hypothesis and reported future — pairs with si + imparfait (si j'avais le temps, je voyagerais).
Les pronoms COD et COI: Direct (le, la, les) and indirect (lui, leur) object pronouns, placed before the verb (je le vois, je lui parle); COD agrees the past participle when placed before avoir.
La négation complexe: Full negation patterns: ne...pas, ne...jamais, ne...rien, ne...personne, ne...nulle part, ni...ni, ne...que (= only) — bracketing the verb, or the auxiliary in compound tenses (je n'ai jamais vu).
Le partitif: Partitive article (du, de la, de l', des): an unspecified quantity of a mass noun (je mange du pain) — replaced by de after a quantity or in the negative (pas de pain).
Les temps verbaux : formation, emplois, traduction
La table maîtresse. Le barème A-level (AQA 3.5 ; Edexcel 9FR0) récompense la variété et la précision des temps : une copie qui n'utilise que le présent et le passé composé plafonne. Le tableau ci-dessous est la matière de révision : formation, emploi, exemple traduisible.
radical du nous + -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient
Description, habitude, arrière-plan, intention au passé
Quand j'étais jeune, je jouais au foot
Plus-que-parfait
imparfait de l'auxiliaire + participe passé
Antériorité par rapport au passé
J'avais fini avant qu'elle n'arrive
Futur simple
infinitif + -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont
Action future, promesse, prévision
Je partirai l'année prochaine
Futur proche
aller + infinitif
Futur immédiat, intention
Je vais partir ce soir
Conditionnel
radical du futur + terminaisons de l'imparfait
Politesse, hypothèse, futur dans le passé
Je voudrais ; si j'avais le temps, je voyagerais
Subjonctif
radical du ils -ent + -e, -es, -e, -ions, -iez, -ent
Nécessité, émotion, doute après il faut que, bien que…
Il faut que je parte ; bien que ce soit difficile
Le passé composé : les détails qui coûtent des points. Trois règles à maîtriser : l'accord (le participe s'accorde avec le sujet aux verbes être : elle est allée ; et avec le COD placé avant avoir : les pommes que j'ai achetées) ; le choix de l'auxiliaire (être avec les verbes de mouvement et de changement d'état : aller, venir, arriver, partir, entrer, sortir, monter, descendre, naître, mourir, rester, tomber, retourner, devenir, plus les pronominaux) ; et la nuance (j'ai monté l'escalier avec avoir si l'objet suit). Erreur fréquente sanctionnée : « je suis allé au cinéma et j'ai vu un film » — les deux auxiliaires dans la même phrase, à ne pas mélanger dans l'accord.
Imparfait ou passé composé ? Le choix narratif. La règle : l'imparfait est l'arrière-plan (description, habitude, météo, âge, sentiment), le passé composé est l'événement (action ponctuelle, succession). Exemple canonique : « Quand j'étais petit, nous allions chaque été en Bretagne ; un jour, nous avons visité Saint-Malo et j'ai découvert la mer. » Trois emplois d'imparfait à connaître pour l'examen : l'habitude (je jouais tous les dimanches), la description (il faisait beau, la mer était calme), et l'intention au passé (je voulais partir — vouloir, espérer, penser à l'imparfait = projet non réalisé). Le piège : « j'ai voulu » et « j'ai pu » changent de sens (j'ai tenté, j'ai réussi) — nuance à exploiter en traduction.
Les radicaux irréguliers du futur. À apprendre par cœur : être → ser- ; avoir → aur- ; aller → ir- ; faire → fer- ; venir → viendr- ; voir → verr- ; savoir → saur- ; pouvoir → pourr- ; devoir → devr- ; envoyer → enverr- ; recevoir → recevr- ; falloir → il faudra ; pleuvoir → il pleuvra. Le conditionnel utilise les mêmes radicaux + terminaisons de l'imparfait : je serais, j'aurais, j'irais. Piège : le conditionnel de nuance (je voudrais, il faudrait) est la marque du registre soutenu — à placer dans tout essai A*.
Les si-clauses : la table des hypothèses.
Si…
Alors…
Exemple
si + présent
futur / futur proche
Si j'ai le temps, je viendrai
si + imparfait
conditionnel
Si j'avais le temps, je viendrais
si + plus-que-parfait
conditionnel passé
Si j'avais eu le temps, je serais venu(e)
Règle absolue : jamais de futur ni de conditionnel après si hypothétique — l'erreur la plus fréquente en traduction. Le conditionnel passé (j'aurais fait, je serais venu(e)) exprime le regret et l'hypothèse irréelle du passé : structure A* à placer dans tout essai évaluatif (« si le gouvernement avait agi, la situation aurait été différente »).
Le subjonctif : les déclencheurs. Obligatoire après : nécessité (il faut que, il est nécessaire que), volonté (je veux que, je souhaite que), émotion (je suis content que, j'ai peur que, c'est dommage que), doute (je doute que, il est possible que), et les conjonctions bien que, pour que, avant que, jusqu'à ce que, à condition que, sans que. Pièges à connaître : espérer que + indicatif (j'espère qu'il viendra) mais je doute que + subjonctif ; il est probable + indicatif mais il est possible + subjonctif ; après que + indicatif (usage standard) contre avant que + subjonctif. Irréguliers : être → que je sois ; avoir → que j'aie ; aller → que j'aille ; faire → que je fasse ; pouvoir → que je puisse ; savoir → que je sache ; vouloir → que je veuille ; falloir → qu'il faille. Le subjonctif passé (que j'aie fait, que je sois venu(e)) : antériorité — « bien que j'aie étudié, je doute que je réussisse » : la structure double du subjonctif est la marque de la copie A*.
Le passé simple : reconnaissance. À l'A-level, le passé simple se reconnaît (littérature, histoire) mais ne se produit pas : il fut, elle vint, ils virent — dans les textes littéraires (No et moi? non : le présent ; les romans classiques), le passé simple marque la narration littéraire : ne le confondez pas avec le futur simple (elle vint ≠ elle viendra) à la lecture.
Deux temps de plus : le passé récent et le futur antérieur. Pour la variété structurelle maximale : le passé récent (venir de + infinitif : je viens de finir — I have just finished ; au passé : je venais de finir) ; et le futur antérieur (auxiliaire au futur + participe : j'aurai fini, je serai venu(e)) — employé après quand, dès que, aussitôt que (quand j'aurai fini, je partirai) : action future achevée avant une autre action future. À reconnaître et à produire : ces deux temps rapportent des points en traduction (just, by the time — les deux traduisent des nuances que le barème valorise). Le conditionnel passé, rappel : regret et hypothèse irréelle du passé (j'aurais aimé partir ; si j'avais su, je serais resté(e)) — la structure des essais évaluatifs (« si le gouvernement avait agi, la crise aurait été évitée »).
L'accord du participe passé : les trois règles. Règle 1 : avec être, accord avec le sujet (elle est allée, ils sont venus) — y compris les verbes pronominaux. Règle 2 : avec avoir, pas d'accord avec le sujet, mais accord avec le COD placé avant le verbe (les pommes que j'ai achetées ; je les ai vues) — et pas d'accord si le COD suit (j'ai acheté des pommes). Règle 3 : avec les verbes pronominaux, l'accord se fait avec le sujet sauf si le pronom réfléchi est COI (elle s'est lavée — COD ; elle s'est lavé les mains — COI, pas d'accord). La règle 3 est la plus testée : elle distingue la copie A*.
Méthode traduction : les cinq vérifications avant de rendre la copie
1) Les temps sont-ils cohérents (pas de futur après si hypothétique) ? 2) Les accords sont-ils faits (participe passé avec être et COD antéposé) ? 3) Y a-t-il au moins un subjonctif si le contexte l'exige (il faut que, bien que) ? 4) Les négations sont-elles complètes (ne...pas autour du verbe, pas de autour de l'article) ? 5) Le registre est-il soutenu (on ou nous, il existe contre il y a) ? Cinq vérifications, cinq points sauvés.
Les pronoms : COD, COI, y, en, relatifs et toniques
La table des pronoms objets. Le remplacement pronominal est l'un des points les plus sanctionnés en traduction et en transformation : la table ci-dessous est la matière.
Fonction
Pronoms
Exemple
COD (direct object)
me, te, nous, vous ; le, la, les
Je vois Marie → je la vois ; je t'appelle
COI (indirect, à + personne)
me, te, nous, vous ; lui, leur
Je parle à Marie → je lui parle ; je leur écris
y (à + chose, lieu)
y
Je pense à mon avenir → j'y pense ; je vais à Paris → j'y vais
en (de + chose, quantité)
en
Je parle de ce film → j'en parle ; j'ai trois livres → j'en ai trois
Relatif sujet/objet
qui, que, dont, où
l'homme qui parle ; le film que j'ai vu ; le pays dont je viens ; la ville où j'habite
Relatif préposition
lequel, laquelle, lesquels, lesquelles
la raison pour laquelle ; les amis avec lesquels
Tonique (après préposition, seul)
moi, toi, lui, elle, nous, vous, eux, elles
avec moi ; c'est lui ; eux, ils sont d'accord
L'ordre des pronoms : la règle qui rapporte des points. Ordre obligatoire devant le verbe : me/te/nous/vous → le/la/les → lui/leur → y → en. Exemples : « je le lui donne » (je donne le livre à Marie) ; « je la lui ai envoyée » (accord du participe avec le COD antéposé) ; « il m'y envoie » ; « je t'en prie ». Pièges : jamais de lui/leur devant y ou en (on dit : je lui en parle — attention, cette forme est acceptée pour les personnes : je lui en parle = je parle de cela à Marie) ; deux pronoms COI ne se combinent pas (on évite : je lui lui…). En transformation d'essai, l'ordre correct vaut des points à chaque fois : la règle est mécanique, elle s'apprend.
La position : avant le verbe, pas toujours. Trois cas à maîtriser : avec l'infinitif, le pronom se place avant l'infinitif (je veux le voir, je vais lui parler) ; à l'impératif affirmatif, le pronom suit le verbe avec trait d'union (donne-le-moi, parlez-lui) et me/te deviennent moi/toi (mange-le, regarde-moi) ; à l'impératif négatif, l'ordre normal revient (ne le mange pas, ne me regarde pas). Le COD antéposé accorde le participe passé avec avoir (les lettres que j'ai écrites) — la règle d'accord la plus testée en traduction.
Les relatifs : qui, que, dont, où. Le choix suit la fonction : qui = sujet (l'homme qui parle), que = objet (le film que je regarde), dont = complément avec de (le livre dont je parle, la ville dont je viens, l'idée dont je suis fier), où = lieu ou temps (la ville où j'habite, le moment où il est arrivé). Piège : dont remplace de + antécédent — jamais « dont que » ; et après une préposition (à, avec, pour, sur), on utilise lequel/laquelle : la raison pour laquelle, les collègues avec lesquels. Le relatif indéfini ce qui / ce que remplace une idée, pas un nom (ce qui m'intéresse, ce que je veux) — structure A* pour les essais : « ce qui est frappant, c'est que… ».
Les toniques : moi, toi, lui, eux. Après préposition (avec moi, sans eux, pour elle), en emphase (moi, je pense que…), en apposition (eux, ils sont d'accord), et dans les comparaisons (plus grand que moi, comme lui). Piège : lui/leur de personne, le/la de chose — on dit à lui, avec elle (toniques), mais je lui parle (COI). Le pronom tonique dans les essais sert l'emphase : « eux, les descendants d'immigrés, subissent… » — structure d'emphase qui coche la variété structurelle.
Transformations-types d'examen (avec réponses)
1) Je donne ce livre à Marie. → Je le lui donne. 2) Elle a écrit trois lettres. → Elle en a écrit trois. 3) C'est le pays dont je viens. (dont = de + antécédent) 4) Nous irons à Paris. → Nous y irons. 5) Mange le pain ! → Mange-le ! / Ne le mange pas ! 6) Les lettres que j'ai écrites (accord du COD antéposé). 7) La raison pour laquelle je viens. Chaque transformation suit une règle mécanique : apprenez la règle, pas la phrase.
Le pronom « on » : le registre. Point de registre à maîtriser pour l'essai : on remplace nous (on va au cinéma — registre parlé) mais aussi les gens (on dit que… — people say) et le passif implicite (on a construit ces HLM — they were built). À l'essai, le registre soutenu préfère nous (nous constatons) et le passif réel (ces HLM ont été construits) — mais on reste utile pour les généralités (on observe que…). Piège : on + verbe au singulier toujours (on est, on va) ; et l'adjectif s'accorde avec le sujet réel quand il suit (on est tous d'accord). La distinction on/nous est un marqueur de registre que les correcteurs voient immédiatement.
Les pronoms démonstratifs. À connaître : celui, celle, ceux, celles (celui qui parle — the one who speaks ; celle que je préfère) ; avec -ci/-là (celui-ci, celle-là — this one, that one) ; et les formes composées (celui de Marie — Marie's one). Usage en essai : les pronoms démonstratifs évitent la répétition (les femmes de 1965… celles de 2021 — élégant et précis). Piège : jamais de celui sans complément (celui qui, celle que, celui de) — la règle de pure forme qui rapporte des points.
Les pronoms indéfinis et réfléchis. Indéfinis : tout, tous, chacun, quelque chose, quelqu'un, personne (positive), rien (positive) — chacun a son opinion ; tout le monde ; quelque chose m'échappe. Réfléchis : me, te, se, nous, vous (je me lève, ils se voient) — avec les verbes pronominaux, dont l'auxiliaire au passé composé est être (elle s'est réveillée) ; verbes pronominaux à connaître : se rappeler (se rappeler quelque chose — attention : je me rappelle ce film, pas je me le rappelle de), s'en aller, s'occuper de, se rendre compte de, se servir de. En essai : se rendre compte que, se servir de, s'occuper de — les trois reviennent dans chaque copie.
Les pronoms relatifs indéfinis : ce qui, ce que, ce dont. Structure A* à maîtriser : ce qui (sujet d'une idée : ce qui est frappant, c'est que…), ce que (objet d'une idée : ce que je veux dire, c'est que…), ce dont (complément avec de : ce dont il s'agit, c'est de…). Ces trois structures ouvrent chaque paragraphe d'essai A* : « ce qui est indéniable, c'est que… » ; « ce que les statistiques montrent, c'est que… » — à apprendre comme des amorces.
Transition. Les pronoms remplacent les noms : les articles et les prépositions les régissent — l'objet de la section suivante.
Articles, négation et prépositions : les pièges d'examen
Les articles : le partitif et ses pièges. Quatre familles : définis (le, la, les — l'espèce entière : j'aime le fromage), indéfinis (un, une, des — un exemplaire : j'ai un frère), partitifs (du, de la, de l', des — une quantité indéterminée : je mange du fromage, je bois de l'eau), et la forme de après quantité et négation. Les règles testées en traduction : après une expression de quantité (beaucoup, peu, un kilo, une tranche, assez), on utilise de seul (beaucoup de pain, un kilo de riz) ; à la négation, le partitif et l'indéfini deviennent de (je ne mange pas de pain, je n'ai pas de frère) ; exception : être (ce n'est pas du fromage, c'est de la confiture — le partitif reste avec être) ; et le défini ne change pas à la négation (je n'aime pas le fromage — l'espèce entière). Le piège des essais : des devant adjectif devient de (de grandes villes, de jeunes gens) — règle de pure forme qui rapporte des points en traduction.
Les négations : la table complète.
Négation
Sens
Exemple
ne...pas
not
Je ne travaille pas
ne...jamais
never
Je ne fume jamais
ne...rien
nothing
Il ne dit rien
ne...personne
nobody
Elle ne voit personne
ne...nulle part
nowhere
Je ne vais nulle part
ni...ni
neither...nor
Il n'a ni frère ni sœur
ne...que
only
Je n'ai qu'un frère (= only one)
La position aux temps composés et avec l'infinitif. Aux temps composés, la négation encadre l'auxiliaire : je n'ai pas vu, je n'ai jamais vu, je n'ai rien dit, je n'ai vu personne (personne et rien après le participe) ; avec l'infinitif, la négation encadre l'infinitif : il m'a dit de ne pas partir, ne jamais fumer ici. Le piège : ne...que (= only) se place autour du mot restreint : je ne parle qu'à Marie (only to Marie), je ne parle que français (only French) — la position change le sens : structure testée en traduction. Le ne explétif : après craindre que, avant que, éviter que, on ajoute ne sans sens négatif (je crains qu'il ne vienne) — reconnaissance seulement.
Les prépositions avec les lieux : la table géographique. Règle : en + pays féminin ou masculin à voyelle (en France, en Italie, en Iran) ; au + pays masculin (au Japon, au Maroc) ; aux + pluriel (aux États-Unis, aux Pays-Bas) ; à + villes (à Paris, à Lyon) ; retour par de (de France, du Japon, des États-Unis, de Paris). Pièges : aux États-Unis (toujours pluriel) ; en Alsace (région) mais au Pays de Galles (pays masculin) ; à la Réunion (île avec article) contre en Guadeloupe. Pour l'essai : ces prépositions reviennent dans chaque contexte géographique (en France, au Royaume-Uni, aux Antilles) — l'erreur coûte des points de grammaire à chaque occurrence.
Les verbes à préposition : à ou de ? La liste à connaître : verbes + à : réussir à, arriver à, parvenir à, s'habituer à, se mettre à, hésiter à, tenir à, penser à (penser à quelqu'un/quelque chose), chercher à, commencer à, continuer à ; verbes + de : essayer de, décider de, éviter de, oublier de, permettre de, empêcher de, rêver de, avoir besoin de, s'occuper de, parler de, s'excuser de ; verbes à double régime : penser à (penser de = opiner? non : penser de quelqu'un = avoir une opinion — que pensez-vous de ce film ?). Le piège : après ces verbes, l'infinitif passé se construit avec la même préposition (il a réussi à convaincre ; elle a décidé de partir). En traduction, chaque verbe à préposition mal placé coûte un point : la liste s'apprend par familles.
Les expressions de temps : depuis, pendant, il y a, pour. Quatre nuances testées : depuis (toujours en cours : depuis trois ans, je vis ici — et j'y vis encore ; avec le présent, pas le passé) ; pendant (durée terminée ou encadrée : pendant trois ans, j'ai vécu là — fini) ; il y a (point de départ achevé : il y a trois ans — ago) ; pour (durée prévue : pour trois ans — projet). Le piège : « depuis » avec le présent (je vis ici depuis trois ans) contre « pendant » avec le passé composé (j'ai vécu là pendant trois ans) — l'erreur la plus fréquente en traduction. À ajouter : ça fait... que (ça fait trois ans que je vis ici) — registre parlé équivalent à depuis.
Les prépositions de registre : les pièges de l'essai. Pour l'essai A* : chez (chez les Français — among the French), vers (vers 1995 — around), en de temps (en 1995, en hiver), au cours de (au cours des années 1990 — during), à travers (à travers l'Europe — across), face à (face à la mondialisation — facing), quant à (quant à la famille — as for), d'après (d'après les statistiques — according to), selon (selon l'INSEE). Ces prépositions de registre soutenu sont le vocabulaire de connexion de l'essai : face à, quant à, selon reviennent dans chaque copie A* — à apprendre comme des connecteurs.
Traductions-types d'examen (avec réponses)
1) I have lived here for three years. → Je vis ici depuis trois ans (présent + depuis). 2) She doesn't eat any bread. → Elle ne mange pas de pain (négation + de). 3) He only speaks to his sister. → Il ne parle qu'à sa sœur (ne...que + COI). 4) They went to the United States. → Ils sont allés aux États-Unis (être + aux). 5) Although she is tired, she must leave. → Bien qu'elle soit fatiguée, il faut qu'elle parte (subjonctif double). 6) We spoke about it. → Nous en avons parlé (en + position). 7) According to statistics, unemployment has fallen. → Selon les statistiques, le chômage a baissé. Chaque traduction teste une règle : la règle, pas la phrase.
L'article contracté et les articles avec les professions. Règle de pure forme : à/au/aux et de/du/des se contractent (à + le = au ; de + le = du ; à + les = aux ; de + les = des) : je vais au cinéma, je parle du film, aux États-Unis, des États-Unis. Avec les professions : pas d'article après être (elle est avocate — pas d'article) mais article partout ailleurs (c'est une avocate ; je parle à l'avocate). Le piège des essais : après en tant que, pas d'article (en tant qu'étudiant) ; et après comme général (comme citoyen). Ces règles de forme reviennent dans chaque copie — l'erreur coûte des points à chaque occurrence.
Les prépositions de relation : entre, parmi, envers, malgré. Nuances testées : entre (entre les deux guerres — between, enclosed) ; parmi (parmi les immigrés — among, in a group) ; envers (les attitudes envers les immigrés — towards, with attitudes/feelings) ; malgré (malgré les quotas — despite, never followed by que : malgré le fait que, not malgré que) ; sans (sans que + subjonctif : sans que personne ne le sache). Piège : malgré que est incorrect (malgré le fait que / bien que) ; et envers accompagne les attitudes (le thème immigration : les attitudes envers les marginalisés — vocabulaire de la spécification AQA). À apprendre : envers, malgré, parmi — les trois reviennent dans les thèmes de société.
Bilan. La grammaire A-level se réduit à trois réflexes : le bon temps (arrière-plan contre événement, si-clauses cohérentes, subjonctif aux déclencheurs), le bon pronom (ordre mécanique, position, accord), la bonne préposition (de après quantité et négation, à/de après les verbes, en/au/aux géographiques). Trois réflexes, appris par cœur, valent des points à chaque phrase de traduction et à chaque paragraphe d'essai.
💡 Worked Example
Exam-style: AQA 7652 Paper 1 (traduction into French, 10 marks) : translate a passage testing tenses, pronouns and negation. Edexcel 9FR0 Paper 1 (translation into French) : translate sentences testing si-clauses, subjonctif and pronoun order.
Mark-scheme logic: Logique du barème (précision grammaticale : chaque structure correcte rapporte, chaque erreur coûte). Une traduction A* doit : 1) choisir le bon temps (arrière-plan = imparfait, événement = passé composé, hypothèse = si + imparfait → conditionnel, jamais de futur après si) ; 2) placer le subjonctif après il faut que, bien que, avant que ; 3) ordonner les pronoms (me/te/nous/vous → le/la/les → lui/leur → y → en) avant le verbe ; 4) encadrer la négation autour du verbe ou de l'auxiliaire (je n'ai jamais vu) ; 5) employer de après quantité et négation (beaucoup de, pas de) et la bonne préposition géographique (en France, aux États-Unis). Les cinq vérifications avant de rendre la copie : temps, accords, subjonctif, négations, registre.
❓ Practice Questions & Mark Schemes
Traduisez : If I had known, I would not have come. (Traduction, Paper 1)
Answer: Si j'avais su, je ne serais pas venu(e). Deux règles testées : si + plus-que-parfait → conditionnel passé ; être pour venir (accord du participe). Jamais de futur après si : l'erreur si j'aurais su coûte le point.
Traduisez : Although she is tired, she must leave before it is too late. (Traduction)
Answer: Bien qu'elle soit fatiguée, il faut qu'elle parte avant qu'il ne soit trop tard. Trois subjonctifs : bien que (soit), il faut que (parte), avant que (soit — avec ne explétif). La structure double du subjonctif est la marque de la copie A*.
Transformez : Je donne ce livre à Marie. / Elle a écrit trois lettres. (Transformations)
Answer: Je le lui donne (ordre : COD avant COI) ; elle en a écrit trois (en remplace la quantité, position avant l'auxiliaire). Les transformations suivent une règle mécanique : me/te/nous/vous → le/la/les → lui/leur → y → en.
Traduisez : They went to the United States and only stayed two weeks. (Traduction)
Answer: Ils sont allés aux États-Unis et n'y sont restés que deux semaines. Trois règles : être avec aller (accord), aux États-Unis (préposition plurielle), ne...que autour du verbe resté + y (pronom de lieu).
Traduisez : I have lived here for three years and I don't eat any meat. (Traduction)
Answer: Je vis ici depuis trois ans et je ne mange pas de viande. Deux règles : depuis + présent (toujours en cours) ; pas de (négation + partitif). L'erreur classique : pendant trois ans au lieu de depuis — pendant implique une durée terminée.